samedi 5 novembre 2011

Mads Mikkelsen tourne pour Thomas Vinterberg

L'acteur danois Mads Mikkelsen s'illustrera dans un film intitulé The Hunt, sous l'œil d'un réalisateur que l'on avait plus vu depuis un moment, le danois Thomas Vinterberg à qui l'on doit notamment l'inoubliable Festen.

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Un quotidien danois se solidarise avec Charlie Hebdo

Le quotidien danois Jyllands-Posten, célèbre pour avoir publié des caricatures controversées de Mahomet s'est solidarisé mercredi 2 novembre dernier avec Charlie Hebdo, victime d'un incendie criminel avant de publier un numéro rebaptisé "Charia hebdo".

"J'ai envoyé aujourd'hui un message de sympathie au directeur et au rédacteur en chef de Charlie Hebdo", a déclaré Lars Munch, directeur du groupe de médias propriétaire du Jyllands-Posten dans une interview publiée sur le site du quotidien.

"Je me souviens très clairement des réactions que nous avons nous-mêmes reçues après l'affaire des caricatures de Mahomet. Il est primordial de ne pas se sentir seul dans cette situation", a-t-il ajouté.

L'hebdommadaire français Charlie Hebdo a été victime d'un incendie criminel et d'un piratage informatique dans la nuit de mardi à mercredi, juste avant la sortie d'un numéro satirique prévue mercredi. Le journal avait décidé de faire de Mahomet le "rédacteur en chef" de son numéro de mercredi, pour "fêter la victoire" du parti islamiste Ennahda en Tunisie et l'annonce que "la charia serait la principale source de législation de la Libye".

En Une, un dessin représente un Mahomet joyeux et débonnaire avec ces mots: "100 coups de fouet si vous n'êtes pas morts de rire!" En 2005, Jyllands-Posten avait publié une série de caricatures du prophète Mahomet dont une avec la tête enveloppée d'un turban en forme de bombe à la mèche allumée, réalisée par Kurt Westergaard, 76 ans, cible d'une tentative de meurtre et de multiples menaces de mort.

Article original : http://www.jeanmarcmorandini.com/article-225867-un-quotidien-danois-se-solidarise-avec-charlie-hebdo.html

Au Danemark, le caricaturiste de Mahomet reste menacé

Six ans après la publication de son dessin du prophète, Kurt Westergaard est encore la cible d'attaques qui l'obligent à vivre sous protection policière rapprochée.

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Le leader de l’éolienne Vestas accuse de lourdes pertes

Le conquérant danois Vestas n’a plus le vent en poupe. Le premier fabricant mondial d’éoliennes a vu son action plonger de 20 %, lundi dernier, à la Bourse de Copenhague, après un avertissement sur résultat surprise qui a fortement déplu aux investisseurs. Le groupe basé à Randers, dans le Jutland, a prévenu que son chiffre d’affaires 2011 ne devrait pas dépasser les 6,4 milliards d’euros, alors que l’entreprise et les analystes tablaient jusque-là sur 7 milliards. La faute au report de la mise en service d’une nouvelle usine de turbines à Travemünde, en Allemagne, mais pas seulement. Vestas a prévenu que d’autres retards de livraison en Europe, liés à des risques météo ou à des problèmes techniques, pourraient plomber encore plus les résultats de l’année en cours. Au troisième trimestre, le danois avait déjà accusé une perte de 60 millions d’euros, contre un bénéfice net de 187 millions un an plus tôt. Et l’exercice 2011 pourrait s’achever dans le rouge. Un paradoxe au moment où le nucléaire est à l’arrêt et où des projets éoliens offshore géants fleurissent un peu partout dans le monde, jusqu’aux côtes normandes.

Article original : http://www.liberation.fr/economie/01012368903-le-leader-de-l-eolienne-vestas-accuse-de-lourdes-pertes

Eolien : les limites du "modèle" danois

Le Danemark est le pays le plus éolien d'Europe. Mais la part éolienne dans le mix électrique plafonne, le kWh est cher, et le système ne marche qu'avec l'aide des voisins du Danemark.

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« miséricorde » autour du cou

Encore une bonne de vague de polars venue de la Baltique. Après le Suédois Henning Mankell et l'Islandais Arnaldur Indriðason, c'est au tour du Danois Jussi Adler-Olsen d'être traduit pour la première fois en France. Auteur pince-sans-rire, il a passé son enfance à suivre son père médecin dans des hôpitaux psychiatriques. « Le film Vol au-dessus d'un nid de coucou, ce n'est rien à côté de tout ce que j'ai vu quand j'étais un gamin, explique-t-il dans une interview. Mais j'y ai appris à aimer toutes sortes de personnes. »

De l'humour à l'horreur

Dans son roman Miséricorde (Albin Michel), il tutoie la folie en racontant une histoire glaçante. Merete Lynggaard, une femme politique à la carrière en pleine ascension disparaît, presque sous les yeux de son frère handicapé, lors d'un voyage en ferry-boat. On la croit morte noyée. Sans doute un suicide. Affaire classée. Mais elle a été enlevée et croupit dans un caisson étanche. Avec son assistant syrien Hafez el Assad, l'inspecteur Carl Mørck, écarté par sa hiérarchie, rouvre le dossier de l'enquête et repart de zéro. Mais le temps de la prisonnière est compté. Le récit prenant de Miséricorde navigue entre les deux points de vue, celui de ce flic attachant, si roublard et pataud, et celui d'une femme désespérée qui lutte pour sa survie. Jusqu'au dénouement, le ton oscille entre la comédie et la terreur. Au Danemark, les lecteurs ont plébiscité le style insolite de cette série, « Section V », qui comporte désormais quatre volumes. Il faudrait se dépêcher de la lire avant le film. Ses droits d'adaptation au cinéma ont en effet été vendus en février dernier.

Article original : http://www.20minutes.fr/article/802716/misericorde8239-autour-cou

Lars von Trier et "la mauvaise conscience française"

Si Von Trier a été maladroit en affirmant être un nazi et comprendre Hitler lors du dernier Festival de Cannes, la réaction française est, elle, exagérée et absurde, estime-t-on au Danemark.

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La situation dans les pays scandinaves à la lumière des élections au Danemark et en Norvège

En septembre dernier, les Norvégiens ont élu leurs représentants locaux et les Danois ont renouvelé leur parlement. Ces deux scrutins ont été suivis avec le plus grand intérêt par l'ensemble des Européens. Allait-on observer un recul de l'extrême droite en réaction aux événements violents qui se sont produits cet été en Norvège ?

LE RECUL ATTENDU DE L’EXTREME DROITE

La réponse à cette question semble être positive, même s'il est probable que la baisse ne soit que temporaire. En Suède, de récents sondages montrent un recul significatif du soutien populaire aux Démocrates suédois, parti nationaliste qui est entré au parlement en 2010. En Norvège, les résultats électoraux soulignent une nette chute du Parti du progrès, proche de la droite populiste, dont Anders Breivik a été membre pendant dix ans. Pour la plupart des observateurs scandinaves, cette chute est la conséquence de deux événements : le choc qui a suivi le massacre d'Utoya et l'ambiguïté de la réaction des porte-parole de l'extrême droite à ce drame. Loin de condamner unanimement la tuerie, des personnages emblématiques de ces partis ont exprimé leur soutien aux idées de Breivik. Siv Jensen, leader du Parti du progrès, a éludé la question de l'appartenance du meurtrier à sa formation, même si elle a, par ailleurs, annoncé des changements dans la rhétorique du parti.

On pouvait s'attendre à un recul de la formation d'extrême droite profite au Parti travailliste, formation social-démocrate norvégienne dont la génération montante était visée par le massacre. Les travaillistes ont progressé et réalisé leur résultat électoral le plus élevé depuis quarante ans dans la région de Trondheim. Mais c'est la droite qui a été la grande gagnante des élections locales et qui semble donc avoir tiré le plus grand bénéfice de la chute du Parti du progrès. Cela signifie fort probablement que l'électorat norvégien a résisté à la tentation d'un vote de sympathie pour les victimes d'Utoya, dont certaines, qui figuraient sur les listes électorales avant le massacre, ont été symboliquement élues post-mortem.

Au Danemark, la social-démocratie a également enregistré une victoire relative, après dix ans de pouvoir d'une alliance des partis de droite qui rassemblait le Parti libéral, le Parti populaire conservateur et le Parti du peuple danois, formations populiste de droite, voire d'extrême droite. Considérée comme une sorte d'"enfant terrible qui disait la "vérité" sur les échecs du multiculturalisme, le leader de cette dernière formation Pia Kjærsgaard semble avoir perdu son pouvoir de séduction sur l'électorat danois. Si, en Norvège, Siv Jensen, malgré son silence sur l'appartenance de Breivik à son parti a adopté une attitude proche de l'autocritique après l'attentat d'Utoya, au Danemark, Pia Kjærsgaard a refusé de reconnaître un quelconque lien entre le discours de son parti et les violentes déclarations du criminel norvégien.

Le Parti du peuple danois est le grand perdant des élections législatives danoises. Son résultat ne doit cependant pas être vu comme un désaveu de la politique de la coalition de droite qu'il soutenait. Les positions très critiques de la formation populiste à l'égard de l'immigration et du multiculturalisme ont été, pour la majorité d'entre elles, reprises par les autres protagonistes du paysage politique danois. La social-démocratie danoise est, comme le Parti conservateur norvégien, favorable à l'immigration mais ne remet pas en cause des lois telles que celle qui oblige les étrangers à attendre l'âge de vingt-quatre ans pour se marier avec un citoyen danois. Les sociaux-démocrates se montrent critiques envers le système de permis à points en vigueur qui veut qu'un non Européen souhaitant s'installer au Danemark doive répondre à certains critères tels que le fait de ne pas avoir bénéficié de prestations sociales.

Ce système donne la possibilité aux étrangers qui ont fait des études supérieures et démontré leur bonne volonté à s'intégrer d'accumuler des points et de régulariser leur situation au bout de quatre ans au lieu de sept. Résultant d'un accord entre le Parti du peuple danois et le Parti populaire conservateur, ce système a été très critiqué dans le royaume et en Europe.

LE PARADOXAL DECLIN DE LA SOCIAL-DEMOCRATIE

La crise économique a profondément affecté le Danemark depuis l'éclatement de la bulle immobilière il y a trois ans. Les Danois sont inquiets de la montée du chômage et par l'état du secteur bancaire et immobilier. Les problèmes économiques prennent de l'ampleur aussi en Suède où, selon de nombreux observateurs, il existe une bulle immobilière et où le marché du logement est nettement ralenti depuis cet été. Dans ce pays également, les prévisions d'évolution du chômage sont inquiétantes. Les pays nordiques possèdent des budgets stables et des déficits publics limités. Dans les mois à venir, les scandinaves devront donc faire un choix : ou bien adopter une politique de rigueur qui conserve la règle d'or pour les finances publiques ou bien mettre en oeuvre une nouvelle politique économique soutenue qui s'appuierait sur l'investissement public. Les sociaux-démocrates sont divisés sur cette question. Pour l'heure, le principal avantage de ces pays réside dans leurs monnaies respectives. Les couronnes norvégienne, danoise et suédoise sont stables et se sont appréciées face à l'euro, ce qui renforce la menace du chômage pour ces pays très dépendants de leurs exportations.

Pourtant, le succès de la formation de Helle Thorning Schmidt ne constitue pas une victoire de la gauche européenne. Les sociaux-démocrates danois ont obtenu leur plus faible résultat depuis 1906, tout comme leurs homologues suédois qui, en 2010, étaient tombés à un niveau historiquement bas. Les Danois n'ont donc pas voté en faveur de la socialdémocratie mais exprimé leur mécontentement à l'égard de la politique menée par la droite.

Les véritables gagnants du scrutin sont les "petites" formations telle la Liste de l'unité, parti de gauche écologique dont la progression a permis la victoire de la gauche.

Article original : http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/10/18/la-situation-dans-les-pays-scandinaves-a-la-lumiere-des-elections-au-danemark-et-en-norvege_1589491_3232.html

Bonne nouvelle : le Danemark rouvre la porte

Par les temps qui courent, lorsqu'un Etat européen modifie sa politique d'immigration, c'est en général pour aller dans le sens de restrictions accrues. La décision, au Danemark, du nouveau gouvernement de rouvrir ses frontières et d'assouplir le régime d'accueil des étrangers est une initiative suffisamment rare et courageuse, dans un pays qui compte 9,8 % d'immigrés et de citoyens d'origine étrangère, pour être saluée.

Formé le 3 octobre par la première ministre sociale-démocrate Helle Thorning-Schmidt, dont le bloc de gauche a remporté les élections du 15 septembre, le nouveau gouvernement danois rassemble plusieurs partis. C'est sous la pression de deux de ces partis, une formation d'extrême gauche et un parti centriste, que Mme Thorning-Schmidt a été amenée à changer de cap sur l'immigration.

Parmi les mesures annoncées, la plus spectaculaire est la levée des contrôles aux frontières, dont le rétablissement, au mépris des règles de Schengen, avait été annoncé au printemps. Le ministère de l'immigration est purement et simplement supprimé et ses services répartis entre ceux de la justice et des affaires sociales. Le système de permis à points pour le regroupement familial est abrogé. Les procédures de demande de permis de séjour, de naturalisation et de regroupement familial vont être simplifiées.

Par ailleurs, dans un geste qui n'est pas directement lié à la politique d'immigration mais dont la valeur symbolique n'a échappé à personne, l'équipe de Helle Thorning-Schmidt compte, pour la première fois au Danemark, un ministre issu de l'immigration, Manu Sareen, d'origine indienne, titulaire du portefeuille de l'égalité, des cultes et des affaires nordiques.

Toutes les restrictions ne sont pas levées. Ainsi, l'interdiction d'épouser un étranger de moins de 24 ans, visant à empêcher les mariages forcés, est maintenue. Mais le revirement général modifie fondamentalement les termes du débat sur l'immigration.

Il faut dire que le Danemark, depuis dix ans, était allé très loin dans le sens du durcissement. Sous l'influence de l'extrême droite, ce pays, pourtant connu pour sa tradition de tolérance et d'ouverture, était même devenu le régime le plus fermé d'Europe aux étrangers, regardé avec envie par certains gouvernements de droite qui n'arrivaient pas à en faire autant chez eux, mais dénoncé par les organisations de défense des droits de l'homme. La Suède voisine s'était inquiétée de la détérioration des conditions d'accueil des étrangers et du ton général du débat sur l'immigration au Danemark.

Cet ostracisme était devenu de plus en plus difficile à vivre pour les Danois qui ne s'identifiaient pas à l'image donnée par l'extrême droite. Grand traumatisme dans le subconscient national, l'affaire des caricatures de Mahomet, publiées en 2005 par un quotidien danois, s'était aussi inscrite dans un contexte général de dégradation des relations des Danois avec les étrangers.

Ce nouveau départ est une bonne nouvelle pour les Danois - et pour le reste de l'Europe.

Article original : http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/10/11/bonne-nouvelle-le-danemark-rouvre-la-porte_1585675_3232.html

Le premier parc au monde dédié au Segway ouvre au Danemark

Le premier parc au monde dédié au gyropode Segway a ouvert vendredi 21 octobre dernier au Danemark. Les amateurs pourront y évoluer sur cette plateforme propulsée électriquement dans un décor miniature du grand parc national américain de Yellowstone, a dit à l'AFP le propriétaire du Segworld.

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Morten Olsen à la tête du Danemark jusqu'en 2014

Le Danois Morten Olsen a accepté de rester à la tête de la sélection nationale danoise. Il a prolongé son bail comme sélectionneur national jusqu'au Mondial-2014 au Brésil, a annoncé la fédération danoise (DBU).

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