samedi 31 mars 2007
Un marché stable malgré quelques creux...
Les films danois ont maintenu un solide niveau d'entrées en 2006, avec 12,6M spectateurs contre 12,2M en 2005. Avec 3,1M d'entrées pour 21 nouveaux films, les productions danoises continuent de se montrer très populaires auprès du public national, bien que leurs parts de marché aient accusé un sérieux recul, passant de 32% en 2005 (année exceptionelle) à 25% en 2006.
Ce niveau reste tout-à-fait normal pour le Danemark. C'est aussi le plus haut de Scandinavie et le cinquième en Europe.
En 2006, le film qui a le plus rapporté est la coproduction Casino Royale (Royaume-Uni, République Tchèque, Allemagne, États-Unis), qui a battu six films américains et trois titres danois au Top 10, notamment grâce à la présence dans ce film de la star locale Mads Mikkelsen. We Shall Overcome de Niels Arden Oplev, qui a triomphé dans les festivals du monde tout au long de l'année 2006, est le titre danois le plus populaire de l'année, suivi par After the Wedding de Susanne Bier et Clash of Egos, satire de Tomas Villum Jensen sur le succès du cinéma danois. Le film danois qui s'est le plus exporté, c'est-à-dire le dernier Lars von Trier, a prouvé que nul n'est prophète en son pays. Son film The Boss of it All a à peine recueilli 2000 entrées chez lui contre 200 000 en Italie (distr. Lucky Red) et plus de 21 000 en France (distr. Les Films du Losange).
Cette année promet d'être une nouvelle année recors pour les productions nationales, qui ont déjà enregistré une part de marché de 40% pour le premier trimestre. Parmi les six nouveautés danoises, deux ont passé la barre des 300 000 spectateurs : la comédie dramatique Temporary Release, d'Erik Clausen, et la comédie Anja & Viktor: Flaming Love, de Niels Nørløv. 19 autres films danois sortiront cette année. Lone Scherfig – dont le film Italian For Beginners a été l'un des titres nationaux les plus profitables de l'histoire (plus de 800 000 entrées en 2000) et l'un des mieux exportés – devrait faire un nouveau tabac avec sa nouvelle comédie Hjemve, dont la sortie est prévue pour le 30 mars. Parmi les autres nouveautés très attendues, on peut citer The Lost Treasure of the Knights Templar 2, film d'aventures pour enfants de Giacomo Campeotto, ainsi que The Substitute et Just Another Love Story d'Ole Bornedal.
En 2006, le film qui a le plus rapporté est la coproduction Casino Royale (Royaume-Uni, République Tchèque, Allemagne, États-Unis), qui a battu six films américains et trois titres danois au Top 10, notamment grâce à la présence dans ce film de la star locale Mads Mikkelsen. We Shall Overcome de Niels Arden Oplev, qui a triomphé dans les festivals du monde tout au long de l'année 2006, est le titre danois le plus populaire de l'année, suivi par After the Wedding de Susanne Bier et Clash of Egos, satire de Tomas Villum Jensen sur le succès du cinéma danois. Le film danois qui s'est le plus exporté, c'est-à-dire le dernier Lars von Trier, a prouvé que nul n'est prophète en son pays. Son film The Boss of it All a à peine recueilli 2000 entrées chez lui contre 200 000 en Italie (distr. Lucky Red) et plus de 21 000 en France (distr. Les Films du Losange).
Cette année promet d'être une nouvelle année recors pour les productions nationales, qui ont déjà enregistré une part de marché de 40% pour le premier trimestre. Parmi les six nouveautés danoises, deux ont passé la barre des 300 000 spectateurs : la comédie dramatique Temporary Release, d'Erik Clausen, et la comédie Anja & Viktor: Flaming Love, de Niels Nørløv. 19 autres films danois sortiront cette année. Lone Scherfig – dont le film Italian For Beginners a été l'un des titres nationaux les plus profitables de l'histoire (plus de 800 000 entrées en 2000) et l'un des mieux exportés – devrait faire un nouveau tabac avec sa nouvelle comédie Hjemve, dont la sortie est prévue pour le 30 mars. Parmi les autres nouveautés très attendues, on peut citer The Lost Treasure of the Knights Templar 2, film d'aventures pour enfants de Giacomo Campeotto, ainsi que The Substitute et Just Another Love Story d'Ole Bornedal.
Ce billet, écrit à 16:48 par Marie dans la catégorie Cinéma a suscité :