jeudi 19 mai 2011

Un entraîneur frappe un journaliste après une défaite

Au Danemark, un entraîneur a violemment heurté l'épaule d'un journaliste après une interview qui a mal tourné .

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Charlotte Gainsbourg: "Mes retrouvailles avec Lars von Trier"

Deux ans après avoir obtenu le prix d'interprétation pour Antichrist, elle se retrouve de nouveau à Cannes sous la direction de Lars von Trier pour Melancholia, dans lequel elle campe une mère de famille confrontée à la dépression de sa soeur et... à la fin du monde ! Sa grâce infinie et mélancolique y font de nouveau mouche. Interview- express.

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Le populisme danois entre en campagne : menace sur Schengen ?

La récente décision danoise a fait beaucoup de bruit en Europe : le pays s'apprêterait à rétablir des contrôles douaniers à ses frontières. C'est du moins ce qu'a réaffirmé le ministre danois de l'Intégration, Soren Pind, jeudi 12 mai, tout en tentant de désamorcer une polémique naissante. "Nous n'allons pas rétablir des contrôles des passeports et des personnes" a-t-il ainsi déclaré. Mais dans le contexte actuel de remise en cause des accords de Schengen, la décision ne passe pas inaperçue. Doit-on pour autant véritablement s'inquiéter pour la construction européenne ?

"Beaucoup de bruit pour rien"

Les déclarations danoises ont soulevé de nombreuses réactions parmi les personnalités européennes. Beaucoup ont appelé à la retenue, à commencer par Jerzy Buzek, président du Parlement européen. "Nous ne devons pas détruire l'espace Schengen" s'est-il ainsi inquiété, rejoint par le chef du groupe conservateur Joseph Daul qui a jugé "impossible de construire l'Europe sur les égoïsmes nationaux". Le groupe socialiste, par la voix de Martin Schultz, a également recommandé au gouvernement danois d'attendre l'évaluation de la Commission européenne avant de prendre toute nouvelle mesure.

Pourtant, d'après le ministre Soren Pind, "on fait beaucoup d'histoires autour de [cette] décision", alors qu'il ne s'agit, selon lui, que de simples mesures douanières destinées à lutter contre la criminalité. "Pas question de fermer les frontières", s'est-il senti forcé de préciser, "tout ce que nous avons décidé respectera les règles de Schengen, l'espace sans frontières au sein de l'UE dont le Danemark est membre". La décision danoise provoque-t-elle alors, comme il le sous-entend, "beaucoup de bruit pour rien" ?

Dans les limites de Schengen

Il est vrai que, comme les autorités se sont empressées de le rappeler, la mesure danoise concerne essentiellement les contrôles douaniers de marchandises, à la frontière avec l'Allemagne, mais aussi dans les ports et au bout du pont géant de l'Oeresund, qui relie la Suède au Danemark. En application dans deux à trois semaines, elle ne devrait donc pas toucher directement les personnes.

De plus, elle reste conforme aux accords de Schengen puisqu'elle ne rétablit pas les contrôles douaniers classiques, mais des contrôles aléatoires sur les véhicules. "Tout aura lieu dans les limites de Schengen", a ainsi assuré Hjort Frederiksen, le ministre danois des Finances, devant la presse.

Et puis, il faut bien le souligner, le Danemark n’est pas véritablement exposé à l’afflux de migrants tunisiens ou libyens, du fait de sa position géographique. La décision danoise pourrait donc être complètement étrangère à la polémique franco-italienne. Souffrirait-elle simplement d'un mauvais "timing" ?

Toute l'Europe.eu a interrogé deux chercheurs danois pour en savoir plus :

Jacob Christensen, ancien professeur associé de science politique à l'université du Sud-Danemark à Odense, spécialiste des partis politiques danois, et Marlene Wind, professeur associée de science politique à l'université de Copenhague, spécialiste des questions européennes.

Les dernières évolutions sont, selon eux, à remettre avant tout dans un contexte national et électoral. Eclairage.

Toute l'europe.eu : La récente décision danoise de réintroduire des contrôles douaniers à ses frontières a-t-elle été inspirée par les demandes franco-italiennes ?

Marlene Wind : Il n'y a en réalité aucun rapport entre les deux évènements. Le Danemark est partie prenante de Schengen depuis très longtemps et a toujours satisfait aux accords. La décision de notre gouvernement s'explique avant tout par le contexte national et non européen.

Jacob Christensen : Il se peut que le Danemark ait profité de l'occasion pour parler de Schengen, mais les discussions à ce sujet étaient bien plus anciennes entre le gouvernement et ses partenaires. Il n'a d'ailleurs été que peu question des revendications franco-italiennes, d'autant plus que notre pays n'est pas confrontée à une réelle hausse de l'immigration en provenance de l'Afrique du Nord.

Toute l'Europe.eu : Pourquoi vouloir alors réintroduire des contrôles aux frontières danoises ?

Marlene Wind: Cette décision est le résultat d'un accord entre le gouvernement et son principal partenaire, le Parti du Peuple danois (PPD). Celui-ci a exigé la réintroduction de ces contrôles en échange de son soutien à la réforme des retraites, peu populaire dans l'opinion publique, et notamment parmi les électeurs du PPD. Cette "victoire" sur le contrôle des frontières leur permet de masquer quelque peu leur soutien à la réforme à venir.

Jacob Christensen : C'est aussi une mesure très facile à mettre en place, et donc rapidement visible. Les partis au pouvoir affirment ainsi lutter contre le crime organisé transfrontalier, en provenance surtout des pays de l'est. Or il ne faut pas oublier que nous sommes dans un contexte d'élections législatives qui peuvent avoir lieu dans trois semaines comme dans trois mois.

Toute l'Europe.eu : Ces contrôles seront-ils efficaces ?

Marlene Wind : En aucun cas. La mesure est avant tout populiste. Des rapports de police ont souligné que tout contrôle supplémentaire serait inutile. Ce n'est pas un moyen de lutter contre le crime international. D'autant que les coûts de cette mesure seront particulièrement élevés (autours de 20 millions d'euros juste pour la mise en place). Pour moi, cette mesure est avant tout une blague… qui nous coutera très cher !

Toute l'Europe.eu : Mettent-ils en danger les accords de Schengen ?

Jacob Christensen : En réalité, le gouvernement danois tient un double discours. A ces partenaires politiques et à la population, il affirme que les contrôles seront systématiques et permanents, mais aux instances européennes, il préfère déclarer qu'ils seront soigneusement limités et règlementés pour ne contredire en aucun cas les accords de Schengen. C'est une position un peu difficile à tenir, mais qui s'explique toujours par le contexte électoral.

Toute l'Europe.eu : Que se passerait-il selon vous si la Commission européenne prenait des sanctions contre le pays ?

Jacob Christensen : Imaginons que la Commission prenne des mesures, le PPD s'empresserait d'ouvrir une bouteille de champagne pour fêter la nouvelle ! Ce n'est pas surprenant, le parti a toujours été eurosceptique et fortement opposé à l'espace Schengen. Mais le gouvernement se retrouverait dans une position difficile et devrait sans doute réviser sa position. Curieusement, seul le parti libéral a officiellement réaffirmé sa volonté de ne pas sortir le pays de l'espace Schengen. Mais de toute manière, aucun des partis ne défendra les accords dans une campagne électorale.

Quant à la population, elle apprécierait peu les remontrances de la Commission européenne. Rappelons que seulement 20% des Danois soutiennent une plus grande intégration de notre pays dans l'Union européenne. Je pense que la Commission ne voudra donc pas jouer avec le feu et répondra à la décision danoise d'une manière suffisamment critique mais sous la forme d'une demande et non d'une sanction.

Tout l'Europe.eu : Le pays pourrait-il sortir de Schengen ?

Jacob Christensen : En cette période d'élection, cette mesure est tout particulièrement symbolique. C'est un appel du pied en direction des électeurs, rien d'autres. Si les résultats des sondages se confirment cependant, il y aura un changement de gouvernement et les Sociaux-Démocrates arriveront au pouvoir. L'influence directe du PPD sera donc amoindrie. Cela ne signifie pas que les autorités seront plus pro-européennes. Elles doivent rester prudentes pour ne pas s'aliéner une partie de la population. Mais en aucun cas le Danemark n'a l'intention de sortir de Schengen, ni aujourd'hui ni demain.

Marlene Wind : La décision danoise n'est que symbolique. Elle est également, selon moi, ridicule et embarrassante. Néanmoins, le gouvernement a été très explicite : les nouveaux contrôles ne s'opposeront pas aux règles de Schengen. Ils ne remettront pas en cause l'engagement du Danemark en faveur de Schengen. Les autorités danoises ont d'ailleurs déjà indiqué à la Commission européenne qu'ils feraient tout le nécessaire pour s'adapter à la réglementation européenne.

Article original: http://www.touteleurope.eu/index.php?id=2778&cmd=FICHE&uid=5298&no_cache=1&display%5bfiche%5d=5298

Le Danemark "respectera les règles de Schengen"

Après avoir envisagé de rétablir les contrôles à ses frontières et fâché la Commission européenne, le Danemark tente de corriger le tir.

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Fermeture des frontières: La Commission européenne tance le Danemark

Le Danemark a annoncé mercredi 11 mai 2011 sa décision de rétablir des contrôles à ses frontières. Une décision qui mécontente la Commission européenne et qui intervient au moment même où l'Union européenne doit rediscuter des accords de Schengen.

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Le Danemark rétablit des contrôles à ses frontières intra-européennes

Le Danemark va rétablir des contrôles douaniers à ses frontières intra-européennes avec l'Allemagne et la Suède, a annoncé mercredi le ministre danois des Finances, à la suite d'un accord politique entre le gouvernement et l'extrême-droite.

"Nous sommes parvenus à un accord pour réintroduire des contrôles douaniers aux frontières du Danemark le plus rapidement possible", a déclaré le ministre, Claus Hjort Frederiksen.

La mesure danoise, qui doit entrer en application d'ici deux à trois semaines, selon M. Hjort Frederiksen, se traduira par des contrôles essentiellement à la frontière avec l'Allemagne, mais également dans les ports et au bout du pont géant de l'Oeresund qui relie la Suède au Danemark.

L'idée de contrôles renforcés à l'intérieur de l'Union européenne, récemment défendue par la France et l'Italie, était portée par la formation anti-immigration du Parti du Peuple danois (PPD, extrême-droite) et sa dirigeante, Pia Kjaersgaard, pour lutter contre l'immigration illégale et la criminalité organisée.

"Au cours des dernières années, nous avons vu une augmentation du crime transfrontalier, et ceci est fait pour parer le problème. Nous allons construire de nouvelles installations à la frontière germano-danoise, avec des nouveaux équipements électroniques et des identifiants de plaques minéralogiques", a expliqué M. Hjort Frederiksen.

Cette décision intervient alors que la Commission européenne doit proposer jeudi aux ministres européens de l'Intérieur à Bruxelles de nouvelles possibilités de réintroduction temporaire des contrôles aux frontières nationales au sein de la zone Schengen, à la demande notamment de Paris et Rome.

L'extrême-droite danoise, alliée du gouvernement minoritaire libéral-conservateur au pouvoir depuis 2001, a pu, grâce à son rôle clé au Parlement, obtenir depuis dix ans une politique durcie en matière de sécurité et surtout d'immigration, avec une des législations les plus strictes d'Europe.

Article original: http://www.france24.com/fr/20110511-le-danemark-retablit-controles-a-frontieres-intra-europeennes#

Arctique : le Danemark prépare ses revendications

Le Danemark a l'intention de soumettre des revendications concernant le pôle Nord et d'autres régions de l'Arctique, où les glaces cèdent peu à peu leur place à de nouvelles routes de navigation, de nouveaux lieux de pêche et à de possibles sources d'exploitation pétrolière et gazière, montre un document gouvernemental divulgué mardi 17 mai 2011.

Le document, intitulé «Une stratégie pour l'Arctique», indique que le ministère des Sciences du Danemark a commencé à recueillir des données dans le but de soumettre au plus tard en 2014 des revendications concernant ces régions auprès de la Commission des limites du plateau continental, une agence de l'ONU.

La Russie, la Norvège, le Canada et les États-Unis ont leurs propres revendications — qui sont parfois en concurrence — quant à cette région qui pourrait receler jusqu'à 25 pour cent de toutes les réserves mondiales de pétrole et de gaz naturel qui n'ont pas encore été exploitées.

Le gouvernement danois a confirmé l'authenticité du document, qui a été obtenu par une station de radio et publié en ligne par un quotidien.

Depuis plusieurs années, le Danemark envisage de présenter des revendications pour des régions se trouvant à proximité du Groenland, un territoire autonome qui lui est rattaché. Mais selon le journaliste danois Martin Breum, auteur d'un livre traitant de l'intérêt de son pays pour l'Arctique, il s'agit de la première fois que le gouvernement du Danemark fait savoir publiquement qu'il a l'intention de soumettre des revendications au sujet du pôle Nord.

La ministre danoise des Affaires étrangères, Lene Espersen, a précisé que la stratégie en était au stade de la révision, et que la version finale du document devrait être terminée en juin.

Dans un communiqué de presse, Mme Espersen a affirmé que le Danemark prévoyait être en mesure de présenter une revendication à l'égard d'une région qui inclurait le plancher océanique du pôle Nord.

La course pour obtenir des droits de propriété sur le plancher océanique de l'Arctique s'est accélérée en 2007, après que la Russie eut envoyé deux petits sous-marins pour planter un drapeau russe dans les profondeurs de l'océan. La Russie avait alors fait valoir qu'une dorsale océanique liait son territoire directement au pôle Nord, un argument qui a été rejeté par les autres pays baignés par l'océan Arctique — le Canada, les États-Unis, la Norvège, la Suède, le Danemark, la Finlande et l'Islande.

Le document du gouvernement danois indique que le Danemark souhaite présenter des revendications concernant le plateau continental pour cinq régions autour des îles Féroé et du Groenland, y compris le pôle Nord. Au moins quatre de ces régions recèleraient des ressources pétrolières ou gazières.

Article original:http://fr-ca.actualites.yahoo.com/arctique-le-danemark-pr%C3%A9pare-ses-revendications-203534253.html

Le pôle Nord est à nous !

Le Danemark va réclamer que le pôle Nord soit reconnu comme relevant de la souveraineté danoise, annonce le quotidien Information, qui a eu accès à un document gouvernemental confidentiel. Selon Copenhague, le pôle se situe au niveau du plateau continental – donc dans une zone où la souveraineté peut s'exercer – et dans la zone d'influence du Danemark car celui-ci comprend les îles Féroé et le Groenland, le pôle étant proche de cette dernière île. A plusieurs reprises, des ministres danois avaient laissé entendre qu'ils avaient l'intention de réclamer une telle reconnaissance de souveraineté, mais c'est la première fois que le royaume fait ainsi état officiellement de ses vues sur la région. Selon Information, cette option crée un risque de polémique avec la Russie et d'autres pays qui affichent la même revendication. A ce jour, aucune étude n'indique qu'il y ait du pétrole ou du gaz à prospecter au fond de la mer dans cette zone, et le document publié par Information ne précise pas en quoi "posséder" le pôle Nord importe tant.

Article original: http://www.courrierinternational.com/breve/2011/05/18/le-pole-nord-est-a-nous


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