Étudier au pays de Legoland
Par Marie, samedi 30 janvier 2010 à 11:39 :: En direct du Danemark :: permalien #525
Qui aurait dit que la passion des blocs Lego pouvait amener un jour à étudier au Danemark? C'est pourtant ce qui est arrivé à Alexandre Chabot-Leclerc.
Ce Chicoutimien de 24 ans étudie présentement à l'Université technique du Danemark à Copenhague. Il y réalise une maîtrise en génie acoustique, après avoir terminé un baccalauréat en génie mécanique à l'Université de Sherbrooke en 2008. L'acoustique est la science qui étudie les sons et leur propagation. Et contrairement au cours normal des choses, Alexandre a choisi son lieu de maîtrise avant de choisir son université de premier cycle.
«Mon but quand j'ai fini mon Diplôme d'études collégiales à Chicoutimi, c'était d'aller là. J'avais cherché sur internet un programme de maîtrise en acoustique. Il y en avait en Angleterre, en Allemagne et au Danemark», raconte-t-il, dans la maison familiale de Chicoutimi. Il y est depuis la fin décembre et repartira vers les vieux pays le 29 janvier.
Cet amour du Danemark lui vient de sa jeunesse, alors qu'il était adepte de blocs Lego. Dès son jeune âge, il savait que son jouet favori était fabriqué au Danemark. Il rêvait alors de visiter Legoland, le parc d'attractions de la compagnie de blocs. Ironiquement, il n'a pas encore eu le temps d'y aller. Il ne regrette toutefois pas son choix de pays.
«Les Danois aiment le design et font de l'architecture intéressante. C'est également le pays où les gens sont le plus heureux au monde», explique-t-il.
Pour ce qui est de l'acoustique, le domaine fut choisi en raison d'une autre de ses passions. Alexandre a étudié le piano pendant 12 ans au Conservatoire de musique de Chicoutimi. «J'ai voulu mettre en commun mon intérêt pour la musique et mes capacités pour les sciences», exprime-t-il.
Après son cégep complété, il a mis le cap sur Sherbrooke. Il a été attiré par la possibilité de réaliser des stages en entreprise durant ses études. «C'est la raison majeure pourquoi j'ai choisi l'Université de Sherbrooke», se rappelle-t-il.
Et ce ne furent pas de petits stages traditionnels. «J'ai fait deux stages dans une entreprise au Japon. On travaillait sur la reconnaissance vocale dans les autos. Il y avait un stagiaire par langue. Moi je faisais le français québécois», continue le jeune homme.
Contrairement au Québec, il n'est pas nécessaire de choisir le sujet de maîtrise aussi tôt au Danemark. Alexandre hésite entre se concentrer sur les implants cochléaires, pour permettre d'améliorer l'ouïe des malentendants, et l'acoustique comme telle, notamment comment le son voyage dans les salles de concert. À la blague, Alexandre avance qu'il aimerait bien utiliser ses connaissances pour une éventuelle salle de spectacles à Saguenay.
Article original: http://www.cyberpresse.ca/le-quotidien/les-gens/201001/22/01-942151-etudier-au-pays-de-legoland.php
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«Mon but quand j'ai fini mon Diplôme d'études collégiales à Chicoutimi, c'était d'aller là. J'avais cherché sur internet un programme de maîtrise en acoustique. Il y en avait en Angleterre, en Allemagne et au Danemark», raconte-t-il, dans la maison familiale de Chicoutimi. Il y est depuis la fin décembre et repartira vers les vieux pays le 29 janvier.
Cet amour du Danemark lui vient de sa jeunesse, alors qu'il était adepte de blocs Lego. Dès son jeune âge, il savait que son jouet favori était fabriqué au Danemark. Il rêvait alors de visiter Legoland, le parc d'attractions de la compagnie de blocs. Ironiquement, il n'a pas encore eu le temps d'y aller. Il ne regrette toutefois pas son choix de pays.
«Les Danois aiment le design et font de l'architecture intéressante. C'est également le pays où les gens sont le plus heureux au monde», explique-t-il.
Pour ce qui est de l'acoustique, le domaine fut choisi en raison d'une autre de ses passions. Alexandre a étudié le piano pendant 12 ans au Conservatoire de musique de Chicoutimi. «J'ai voulu mettre en commun mon intérêt pour la musique et mes capacités pour les sciences», exprime-t-il.
Après son cégep complété, il a mis le cap sur Sherbrooke. Il a été attiré par la possibilité de réaliser des stages en entreprise durant ses études. «C'est la raison majeure pourquoi j'ai choisi l'Université de Sherbrooke», se rappelle-t-il.
Et ce ne furent pas de petits stages traditionnels. «J'ai fait deux stages dans une entreprise au Japon. On travaillait sur la reconnaissance vocale dans les autos. Il y avait un stagiaire par langue. Moi je faisais le français québécois», continue le jeune homme.
Contrairement au Québec, il n'est pas nécessaire de choisir le sujet de maîtrise aussi tôt au Danemark. Alexandre hésite entre se concentrer sur les implants cochléaires, pour permettre d'améliorer l'ouïe des malentendants, et l'acoustique comme telle, notamment comment le son voyage dans les salles de concert. À la blague, Alexandre avance qu'il aimerait bien utiliser ses connaissances pour une éventuelle salle de spectacles à Saguenay.
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